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Commentaires

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David Castéra

"Raté, Sarko propose pour l'instant de faire une priorité des...biotechnologies!

La suite du discours a surtout été consacré à la recherche et à l'enseignement supérieur."

ben c'est sur, Internet aux yeux de bon nombre de nos compatriotes passe pour un doux amusement au mieux, pour un moyen de se livrer à tout un tas de pratiques perverses au pire...

Les biotechnologies ça fait plus sérieux même si on n'y comprend rien... or les élections approchant, il faut faire du clientelisme donc en parlant recherche, enseignement supérieur, on rassure les parents... et tant pis pour le reste.

Emmanuel

Je suis assez d'accord sur la question du financement. C'est probablement trop long à expliquer ici mais plutôt que de répéter en long et en large que les français sont hostiles au travail je crois que le système bancaire est bien plus en cause que notre bagage génétique.
Il est toujours stupéfiant de voir à quel point il est difficile en france pour un jeune entrepreneur d'obtenir le minimum de financement.

Jeremie Berrebi (Zlio.com)

Des détails sur ta discussion avec Francois Bourdoncle ? Tu parles d'une discussion vive ! Hate de lire ça :-)

pierre chappaz

l'ami François n'a pas aimé qu'on critique Quaero c'est la faute aux bloggeurs mal informés, aux journalistes qui font la promotion des boites américaines, aux nouveaux services Internet qui ne gagnent pas d'argent etc.

La video sera dispo sur le site de l'UMP demain.

François

Peut être une autre piste, pour favoriser lancement de startups et favoriser l'émergeance d'éditeurs logiciels européens / Français : obliger les administrations à travailler un minimum avec des petites sociétés locales. C'est, je crois, un système qui fonctionne très bien dans la vallée... ?

toto

dans son discours de cloture (retransmis sur le net et téléchargeable, comme quoi le premier parti de france commence à integréer une stratégie web) il me semble que sarko a dit que la couverture adsl/wifi/gsm est indispensable, et je crois qu'il a parlé de d'intégrer des obligations de service public (comme pour l'eau, l'electricité et le téléphone).

J'ai noté qu'il a aussi dit qu'en matière de tic, l'europe n'est pas complètement à la rue, juste en retard :)

Jose del Moral (Alianzo)

Trackback:
http://www.alianzo.com/blogs/redessociales/2006/10/04/internet-prioridad-nacional

Mike lomba

Tiens, dans les propositions dégagées, la souplesse de financement des tic est présente
http://www.conventions-ump.org/recherche/Propositions_connaissance.htm

les points 13 et 16 sont antagonistes cependant (13 pour les programmes genre quaero, 16 pour les pme)

MiKE

Et te vois tu, comme certains autres bloggers d'envergure, conseiller prochainement un des partis en lice pour l'Elysée dans sa politique Blog ??

A ce qu'on voit en ligne ( avec la chanson de DSK et bien pire), y'a encore pas mal de boulot !

pierre chappaz

toto> pourquoi les politiques s'obstinent-ils à utiliser ce terme technocratique de TIC (Technologies de l'information et de la comunication parait-il) plutôt que de dire Internet comme tout le monde? plus fondamentalement, c'est bien d'investir dans les tuyaux, mais ce qui manque en France et en Europe ce sont des groupes Internet capables de produire des contenus et des services au niveau des américains...

Mike> non merci pas de politique active pour moi...je veux tout au plus essayer de faire passer quelques idées

Maher

Pierre,
Tu as bien raison de ne pas te lancer dans la politique. Il vaut mieux être force de proposition et continuer à developper sa maîtrise dans son domaine.

De plus, la politique ne se résume pas à l'économie en générale et à l'entreprise en particulier.

Olivier

Il faudrait en fait que l'état et les politiques de tous bords comprenne que l'ossature économique d'un pays est faite de petites et moyennes entreprises. Quelles soient .com ou autres.
Maintenant, le programme de srakozy sur la libéralisation économique sonne charmant, mais s'il est élue, pourrat il le réaliser ?

Michael

Juste une petite remarque en passant sur le paragraphe irlandais...
L'Irlande c'est certes un pays riche avec le plein emploi quand on lit ou regarde les articles de Capital/Liberation/autres, ou qu'on y passe quelques jours. Maintenant, passez y quelques annees, ou discutez avec des Francais qui y resident depuis plusieurs annees, et bien comme partout, tout n'est pas si rose :)
Il y a une foultitude de problemes inherents a cette situation economique si prospere. Maintenant il faut bien avouer, la fiscalite , ben c'est bien sympa.

Voila... le petit coup de gueule est pousse :)

chmike

Les suggestions sont tout à fait pertinentes. En Roumanie, l'impôt sur les bénéfices est de 16% seulement et elle sera membre de l'europe en janvier. Les salaires des informaticiens est aussi très bas (~350 Euros/mois), et en Bulgarie ils le sont encore plus. Il faut que les Français et surtout les politiciens arrêtent de prendre leur vessie pour une lanterne.

Il y a un gisement énorme d'inventivité, de créativité et de compétence en France qui est totalement étouffé par la pression fiscale et les charges sociales.

Quant à la frilosité des investisseurs, elle est à mon avis fonction du nombre de "success stories" en France. Kelkoo, et le livre, ont fortement contribué au dégel car les montants investis ont pas mal augmenté ces deux dernières années. Quaero risque par contre de refroidir les pieds des investisseurs et de donner à la France une image de looser à l'étranger. Merci aussi à géoportail. Est-ce ma config ou est-ce normal qu'avec firefox on ne voit rien ?

Ce ne sont pas les montants investis qui font le succès d'une entreprise. Ce sont les revenus et la marge bénéficiaire. Pour Quaero on peut se demander quand ils comptent passer le point mort (break even). Cet argent des contribuables aurait été mieux placé dans des réductions fiscales ou des dispenses de charges sociales pour les investisseurs et entrepreneurs. Au lieu de tout miser sur un seul cheval, on mise sur plusieurs milliers. La probabilité d'avoir donné sa chance à un gagnant est bien plus grande.

Même s'il n'y aura qu'une poignée d'entreprises qui auront un peu gagnée, cela donnera une image bien plus positive de la France et cela motivera aussi beaucoup plus des initiatives créatrices et entrepreneuriales auprès des jeunes. Le chômage, le SMIG ou le RMI ne seront plus considérés comme le destin inéluctable pour le jeune Français. Ils bosseront pour se donner le maximum d'atouts pour leurs projets. Ce serait aussi une mesure autrement plus constructive et productive que les 35h qui est non seulement rétrograde, mais aussi fortement pénalisante pour la compétitivité internationale de la France.

En bonus de ce commentaire, je recommande la lecture des "essais" publiés par Paul Graham sur son site [http://paulgraham.com/articles.html] donnant de nombreux conseils pour les jeunes entrepreneurs qui venlent démarrer leur startup. C'est du pur web 1.0, mais qu'est-ce que c'est riche en informations ! Comme quoi l'habit ne fait pas le moine. C'est malheureusement en anglais. Pourtant cela mériterait d'être traduit et compilé dans un livre. Cela contribuerait à éviter aux investisseurs et entrepreneurs de perdre du temps et de l'argent sur des projets mals ficelés ou aberrants.

Merci à vous, Pierre Chappaz, de saisir les occasions qui vous sont offertes pour plaider la cause des entrepreneurs Français. En France ils semblent devoir nager à contre courant.

Il parait que plus de 60% des Français aimeraient ou envisagent de créer leur entreprise. Peut-on dédaigner cet électorat ? Mais surtout, peut-on se permettre de se passer de ce potentiel de création de richesse pour la France ?

Herzolu

Internet priorité nationnale?
J'ai été attiré par le titre du message, et finalement bien content que la réponse soit NON. Sur quels critères faudrait-il que cela le devienne pour un gouvernement?
Mon travail c'est l'informatique, mais l'internet n'est pas ma priorité, c'est un outil, une plateforme, des services. je vis en Suisse Romande (Francaise) mais le language des entreprises est l'Anglais (Et personne ne cri au scandale).
Pour arriver avoir des prétentions à la google, Microsoft et consors, il faut commencer par monter les marches une par une, en commencant par apprendre l'anglais et en considérant que développer des services, c'est d'abord le faire aussi dans cette langue si l'on veut qu'ils soient viables et qu'ils puissent se développer.

"les emplois de demain se créeront dans les entreprises de demain"... Oui, mais quelle est la proportion des emplois qui seront crées dans les "TIC"? Voulez vous faire une nation de développeur XML/Ajax?

Pour les entrepreneurs: OUI, mais de grâce ne limitez pas le discours autour d'internet...

Gilles V

Les politiques devraient se contenter de préparé le terrain plutôt que de sposoriser (et donc biaser) tel ou tel secteur.
- De bonnes infrastructures: haut débit partout et pas seulement dans les grandes agglomérations
- Des dispositions fiscales en faveur de l'entrepeunariat et de l'innovation (et pas le crédit d'impot-recherche source de bien des abus)
.... et ensuite on laisse faire ceux qui ont des idées et la volontée de les pousser.

JDCh

Pierre

très bon "report". J'avais commis il y a quelques mois un "post" lors de la création de l'AII qui allait dans le même sens. cf http://jdch.blogspot.com/2006/05/la-france-est-innovante-mazeltov.html ... Nous sommes toujours dans la phase pédagogique...

Chrys

Je rebondis le commentaire de Pierre quant à ce que les entités administratives fassent travailler les petites entreprises. J'avoue qu'au début, cette idée me paraissait protectioniste à mort, mais effectivement lorsque la bulle a éclaté aux US, qui a fait que tout n'était pas mort ? l'Etat, l'armée n'ont pas donné des subventions pour aider les entreprises, mais se sont équipées avec du matériel et du savoir faire US, ils ont acheté et ont participé à la survie de la nouvelle économie américaine...Et en France, pour choisir un portail interne aux Renseignements Généraux, quelle est la nationalité du gagnant ? ... allez quelques secondes de réflexion.... et bien, Israëlienne... Et oui, en plus de ne pas savoir aider les entreprises françaises pour des produits non-stratégiques, l'Etat opte pour un produit étranger (je n'émets pas d'opinion sur Israël)lorsqu'il s'agit d'un enjeu national.... et oui, on est sur la même planète, mais pas dans le même monde...

François Bourdoncle

Pierre (et au passage Loic!) ,

J'ai été en effet un peu vif hier ... Mes mots ont pu dépasser ma pensée, car le sujet me tient à coeur et je voudrais repréciser ici (d'une manière un peu moins polémique qu'hier) que: (1) Quaero N'EST PAS le "moteur de recherche européen, futur concurrent de Google, etc . " que les journaux ont pu annoncer. Que (2) Quaero n'est pas Exalead, Exalead n'est pas Quaero et surtout que (3) Quaero est en réalité un programme de recherche qui n'a d'ailleurs pas encore été avalisé par la Commission Européenne. N'étant pas démarré, il n'est pas financé (et d'ailleurs, s'il doit l'être, il le sera nettement moins que ce que l'on peut lire dans la presse!) et tu conviendras qu'il est donc un peu facile de juger qu'il n'a pour l'instant donné aucun résultat (d'ou mon "empressement" à vous expliquer...).

Il se trouve qu'Exalead (dont le financement est 100% privé) intervient dans une optique de R&D sur un ou deux des projets du "programme" Quaero (ainsi d'ailleurs que dans 3 programmes de recherches de la commission Européenne avec d'autres société comme FAST, par exemple) , dans le but de compléter certaines des fonctionnalités de son moteur, comme la recherche multimedia. Cependant, Exalead existe et propose son moteur de recherche grand public totalement indépendamment du programme de R&D Quaero (après 8 ans de R&D financés pour partie par la technologie LiveTopics que j'ai vendue à AltaVista il y a près de 10 ans, puis par un fonds d'investissement, et enfin par les ventes de nos logiciels d'entreprise), et en ce sens Exalead est plus cousin des plus belles web apps francaises actuelles, comme Netvibes, Dailymotion ou Wikio, que d'Airbus ou d'Ariane ! D'ailleurs, mardi prochain sera lancé le nouvel Exalead !

Sur l'opportunité pour les gouvernements de faire de l'Internet, qui est un nouveau media, un sujet central de leur politique, nous nous retrouvons entièrement. C'est d'ailleurs pour cela que Quaero, qui est plus une "filière technologique" dans le secteur de la recherche multimédia qu'un "projet industriel" du genre Ariane ou Airbus, me semble être du ressort des gouvernements dans le cadre de leurs actions "incitatives". Mais je conçoit parfaitement que l'on puisse défendre une vision plus libérale du financement de l'innovation (qui, j'en convient aisément, a beaucoup moins de pesanteurs (soupirs...:o) )

Maher

J'espère qu'avec les précisions de François on va mettre un point final à la polémique sur le sujet de Quaero.

@François, pourrais-tu préciser comment tu as été approché pour ce projet? Ainsi, si ce n'est pas toi qui a fait du lobbying pour obtenir le financement, il ne te sera plus reproché quoi que ce soit, mais au gouvernement.

toto

@François

Est ce qu'on peut dire que Quaero est un cluster francoallemand (ou un pôle de compétitivité) virtuel ?

Olivier

Francois : Vous dites :
"N'étant pas démarré, il n'est pas financé (et d'ailleurs, s'il doit l'être, il le sera nettement moins que ce que l'on peut lire dans la presse!)"

Trés bien, mais alors pour justement evité les "erreurs" faites dans la presse et les blogs, pourquoi ne pas jouer la clarté et donner une fourchette du cout de financement de se projet ?

François Bourdoncle

L'histoire de Quaero est là aussi beaucoup plus simple (désolé pour les amateurs de la théorie du complot!!) que ce que l'on dit. Le projet a été lancé politiquement comme un élément important du renouveau de la collaboration technologique franco-allemande. Le CNRS (le laboratoire LIMSI/CNRS et Jean-Luc Gauvain en particulier) a été chargé de sélectionner les bonnes technologies et les bons partenaires industriels pour (1) d'une part animer cette filière, et (2) d'autre part définir, par des applications industrielles (et non des comités d'experts), les orientations technologiques de la filière. C'est dans ce cadre que nous avons été contactés à deux titres : d'une part comme fournisseur de logiciel de moteur de recherche pour des applications industrielles (typiquement B2B) et ensuite comme "industriel leader" pour intégrer les technologies multimédia de Quaero dans le moteur web exalead.com (ce qui permet du coup de savoir QUOI demander à nos partenaires comme technologie, en fonction des besoins du marché et non des avancées scientifiques seules!).

C'est donc beaucoup plus qu'un "cluster", car (aumoins pour les PME) nous travaillons dans une relation "client/fournisseur" qui est la relation la plus saine possible pour ce genre de partenariat technologique.

Du coup, quand vous faites la somme des la R&D d'Exalead depuis 8 ans, de LTU Technologies depuis la même période, etc., le montant des investissements (privés) est considérable, et l'investissement incitatif public (qui est déjà présent dans de très nombreux programmes, par exemple les pôles de compétitivité) apparait très relatif. Je ne peux malheureusement contractuellement pas communiquer de chiffres, j'en suis le premier désolé :o(

Voila, j'espère que ces quelques explications permettront de calmer les passions que ce projet a pu susciter...

Aurelien

Bonsoir,

je bosse chez Yahoo! à Dublin :)

Je trouve consternant que l'argent publique aille dans une entreprise qui fait des avions... qui les fait mal et qui perd de l'argent (qui a dit comme toujours?)

Pire, j'en ai marre de voir Chirac se prosterner et se prostituer devant les dirigeants chinois (véritables tyrans), faire éclairer la Tour Eiffel en rouge... pour vendre des carlings, et pour en vendre moins que ceux qui, eux, sont ferment face aux chinois (les USA, les britanniques).

Je suis très bien là où je suis en ce moment et je n'ai certainement pas envie de revenir. Tiens, je vois Domique Vidal lundi prochain ! ;)

olivier

"je bosse à Dublin" Veinard, il est vrais que l'Irlande est up en ce moment...

"je bosse chez Yahoo!" oops désolé yahoo c'est plutot daown non ? :-)

Bon. c'était la minute sourire.

Maher

@François, si les choses avaient dites clairement dès le départ, la blogosphère ne se serait pas lancée dans d'inutiles diatribes.

Il faut comprendre que mettre des centaines de millions d'euros pour tenter de rattraper des visionnaires, parce qu'on se rend compte, avec un retard considérable, de l'importance d'un moteur de recherche puissant, ça énerve un peu quand l'argent peut-être bien mieux employé.
D'autant plus, qu'ici, il n'y a pas d'idées novatrices qui pourraient bouleverser la recherche comme la fait Google à sa création.

pierre chappaz

> François merci des explications utiles que tu as données sur Quaero, je reste toutefois convaincu que ce n'est pas une bonne utilisation des deniers publics, et que seule une action volontariste de soutien aux startups peut aider à développer en France le secteur des technologies de l'information :-)

François Bourdoncle

@Maher, il ne s'agit pas (et de loin) de centaines de millions d'euros, et encore beaucoup moins pour une PME comme exalead (je ne sais pas si je dois mettre un smiley qui rigole ou qui pleure... donc je n'en met pas!). Je redit quand même qu'il s'agit d'un programme de R&D long terme (5 ans) avec des conditions d'évaluation très strictes (encore plus strictes d'ailleurs que celles de la Commission Européenne).

@Pierre, nous sommes bien d'accord qu'un soutien aux startups est essentiel, notamment un Small Business Act à l'Européenne, qui permettrait aux jeunes sociétés de bénéficier d'une partie des commandes publiques. Disposer d'un vrai brevet européen coutant moins cher que "n" brevets nationaux et permettant de se protéger avant de se lancer aux US est également un sujet brulant.

Je note toutefois que les pouvoirs publics ne sont pas les seuls à devoir réagir. Dans le métier d'éditeur logiciel (qui est l'un des deux métiers d'Exalead), il est très difficile de vendre à des grands comptes français sans avoir d'abord réussi aux Etats-Unis. C'est compréhensible en terme de prise de risque ("personne n'a jamais perdu son job pour acheter IBM", dit-on souvent) mais cela a des effets pervers "macro" graves, comme le fait que la France (cela est moins vrai en Allemagne) n'a que très peu d'éditeurs ayant la taille critique, et de plus, les grands groupes et même l'Etat les mettent en compétition en permanence sur les prix ce qui conduit à des guerres fratricides et à des rachats à bon compte par les gens qui en ont les moyens (et vu la valorisation en bourse des géants américains de la technologie ou des média, les seules sociétés qui peuvent acheter des boites européennes qui marchent vraiment sont des société américaines). C'est ce que disait fort justement Pierre Kosciuski-Morizet lors du débat.

A l'inverse, si les société européennes étaient plus proches des startups, elles détecteraient celles à fort potentiel de manière précoce, participeraient à leur développement, et pourraient les acheter avant qu'il ne soit trop tard.

Mais nous sommes malheureusement encore très éloignés de cette pris de conscience.

gwb

@francois

Il y a eu une Small business act y a quelques mois obligeant les marché public à être fracturés en lots et il me semble obligeant les administration a faire appel aux pme.

Avant de désirer tout et n'importe quoi, il faudrait avoir un état réel des choses (un audit, une enquete d'nu think tank genre débat2007... )

jlc

Je ne saurais trop que vous conseiller de lire le livre de Christian Blanc "la Croissance ou le Chaos" qui explique très bien les moteurs de l'innovation et comment l'état doit se positionner pour aider efficacement!

Pour ma part je partage la vision de François qu'il est tout fait légitime pour l'état et la CE de créer et financer des programmes de R&D tels que Quaero même si on peut effectivement avoir des craintes (au regard de notre expérience nationale: cf pole de compétitivité ...) que la bureaucratie ne vienne étouffer les bonnes idées ...
mais il ne faut pas jeter le bébé avec ...

L'aide en direct aux start-up me semble par contre beaucoup plus complexe et plus risqué à mettre en oeuvre (OSEO le fait en tant que banquier moins frileux : les résultats sont peu visibles.)

Enfin la question de la fiscalité compétitive est bien sur une absolue nécessité mais concerne l'ensemble des entreprises de notre pays et pas simplement les start-ups technologiques...

Hubert Guillaud

Mais pourquoi donc faire des biotechnologies une priorité ? Qu'est-ce qui guide Nicolas Sarkozy vers ce secteur ? Un rapport qu'on n'aurait pas vu passer ? Un pôle de compétitivité au lobbying particulièrement efficace ? Une recherche particulièrement active sur ce secteur ? La présence de millions d'usagers près à innover et à participer à la recherche ?...

Pourquoi ce secteur plutôt que d'autres ?

J'ai bien peur que la réponse demeure longtemps une énigme.

John Figth

Je rejoins votre point de vue dans un de mes articles (le système "Trackbacks" ne semble pas fonctionner) :
http://capitalrisque.blogspot.com/2006/11/erreur-de-dbutants-dans-la-cration.html

au plaisir de vous lire,
John

mel

et la santé (surtout mentale) dans tout ça ??????
ca m'inquiete

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